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L'Adventisme : Histoire d'un peuple

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Samedi 15 janvier 2011 6 15 /01 /Jan /2011 16:47

Dans un désir  de renoncer à la justification par les oeuvres, nous courons le danger d'en venir à renoncer à toute forme de justice.

Il y a des comparaisons entre les expériences vécues par les enfants d'Israël lors de leur transfert du pays d'Egypte au pays de la promesse et notre pélérinage spirituel en direction du royaume de Dieu. Ces expériences ont été consignées dans la Bible spécialement à l'intention de ceux qui sont "parvenus à la fin des siècles" (1 Cor.10:11). L'apôtre Paul écrit qu'elles ont été rapportées pour que nous apprenions les leçons essentielles à notre survie et à notre victoire finale. Mais les enseignements que nous pouvons retirer de l'Ancien Testament ne cessent pas avec l'entrée des Hébreux au pays de Canaan. Au temps de Josué et des Juges, à l'époque de Saül, de David et de Salomon, ce peuple a connu des expériences religieuses marquées par bien des fluctuations. Tantôt les Israélites se sont réjouis lorsqu'il se conformaient fidèlement aux instructions du Seigneur. Tantôt ils tombaient dans les coutûmes idolâtres des populations environnantes.

moses2-copie-1.jpg Sous le règne de Jéroboam, la nation fut définitivement divisée. Désormais coupées du temple de Jérusalem, les dix tribus du nord commencèrent à glisser lentement mais sûrement vers l'apostasie et les pratiques avilissantes du culte de Baal. Mais Dieu ne les abandonna pas pour autant. L'un après l'autre, les prophètes délivrèrent des messages d'avertissement et des appels adressés au roi et au peuple, mais rien ne semblait devoir susciter la réforme nécessaire. Finalement , Elie le Thischbite, avec son tempérament rude, viril et courageux pénétra d'un pas décidé dans le palais du roi Achab et lui déclara sans ambages que le pays était frappé par la malédiction divine, et qu'il n'y aurait plus de pluie jusqu'à ce que le Seigneur en ait décidé autrement.

Le pays à la végétation luxuriante qui avait pu être décrit comme celui "où coulent le lait et le miel" connut la sécheresse. Le lit des rivière se changea en poussière. Trois ans et demi durant, la terre et tout ce qu'elle contenait fut littéralement cuite sous le feu d'un soleil sans pitié. Enfin Elie se présenta de nouveau devant le roi Achab et ordonna au roi de convoquer tous les prophètes de Baal pour leur lancer un défi public. Huit cent cinquante de ces soi-disant chefs religieux vinrent donc se rassembler sur le mont Carmel en présence du roi et d'un grand nombre d'observateurs.

Le reste du peuple se groupa au pied de la montagne ; il pourrait alors voir clairement ce qui allait se passer...

 

 


Par Kirikou4 - Publié dans : retoureden
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Mercredi 26 mars 2008 3 26 /03 /Mars /2008 00:50

      J’aimerais attirer l'attention sur une parole d’exhortation de l’Apôtre Paul à son fils spirituel Timothée dans 2 Timothée 4 : 1-5

"Je t’en conjure devant Dieu et devant Jésus-Christ, qui doit juger les vivants et les morts, et au nom de son avènement et de son royaume, prêche la parole, insiste en toute occasion, favorable ou non, reprends, censure, exhorte, avec toute douceur et en instruisant."

Pourquoi ?....Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine ; mais ayant la démangeaison d’entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs, détourneront l’oreille de la vérité et se tourneront vers des fables (ou encore des fausses doctrines)…

Puis l’Apôtre Paul l’encourage… «Mais toi, sois sobre en toute choses, supporte les souffrances, fais l’œuvre d’un évangéliste, remplis bien ton ministère…

Alors essayons de comprendre ce qui se passe :

1)      au verset 1, il y a 2 évènements de présentés : d’une part il est question de jugement (sous entendu celui qui a commencé en 1844) et  d’autre part il est question de retour de Jésus et de son Royaume

2)      Maintenant du fait qu’il est au courant de ces deux évènements, l’Apôtre Paul ne l’appelle pas à rester dans l’oisiveté, les bras croisés, mais plutôt à prêcher l’évangile sachant que lui même Timothée se préparait chaque jour dan sa relation avec Dieu

3)      Au verset 2 il lui demande de partager sa foi en toute occasion, favorable ou non.

4)      Réfléchissons un instant : sommes-nous prêts à partager notre foi en toute occasion favorable ou non ?

5)      Si l’ouvrier est bien adapté et préparé à toute bonne œuvre par la sagesse qu’enseigne l’Ecriture, il ne craint jamais de témoigner, peu importe si cela lui attire la défaveur des autres. Il ne s’agit pas de négliger son travail pour évangéliser ses camarades, mais plutôt de témoigner même lorsque sa réputation risque d’en souffrir, de proclamer Christ même à des gens qui semblent fermés à la Bonne Nouvelle. En fait, cet ouvrier n’est pas agressif ou harcelant mais persévérant et patient : persévérant dans la prière et patient dans l’amour des âmes.

6)      L’exhortation de Paul à Timothée s’adresse aussi à nous qui sommes quelques fois intimidés par les circonstances et les pressions du milieu : Soyons sobres en toutes choses, supportons les souffrances que nous occasionnent notre témoignage, faisons l’œuvre d’un évangéliste animé par la puissance d’en Haut, c'est à dire que nos paroles et nos actions soient une démonstration de la puissance de l’Evangile, et enfin soyons diligents dans la tâche que Dieu nous a confiée sachant que nous vivons en ce moment l’évènement du jugement

Que Dieu nous donne la force d’être un témoin authentique de sa grâce et des réparateurs de brêches de sa Vérité quelque soit le lieu où nous sommes.

Retenons une chose : notre foi doit se changer bientôt en vue et notre robe en celle de la justice.

Et si la grâce est attendue, la Gloire de Dieu est notre espoir !

Par Kirikou72 - Publié dans : retoureden
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Samedi 23 février 2008 6 23 /02 /Fév /2008 12:18
Un homme, ayant fait de mauvaises affaires, avait décidé d'aller tenter la fortune en Amérique. Il avait réuni tout ce qui lui restait.
Malgré cela, le prix de son billet de passage avait presque complètement épuisé ses ressources et il était bien résolu à dépenser le moins possible. Il avait acheté quelques provisions qu'il mangeait à l'écart, quand les passagers avaient quitté le pont pour aller dans les salles-à-manger.

Il n'avait pas acheté assez et il restait encore bien des jours de traversée (c'était au siècle dernier où la vitesse des bateaux était encore fort réduite).
Bientôt, il sentit la faim le tenailler et la faiblesse s'emparer de lui. Un jour, il tomba évanoui sur le pont. On appela le médecin du bord qui, après l'avoir ranimé, l'invita à le suivre à l'écart pour l'interroger :

- Vous me faites l'impression de quelqu'un qui n'a pas mangé à sa faim. Ici, personne ne nous entend, dites-moi la vérité.

- Oui, répondit l'homme en baissant la tête, c'est vrai, je n'ai presque pas mangé depuis le début de la traversée.

- Mais pourquoi cela ?

- Je veux économiser mon argent. J'ai juste la somme nécessaire pour ne pas être refoulé à mon arrivée à New York.

- Mais, mon ami, vous n'êtes pas un passager clandestin ! Vous avez payé votre billet !

- Oh oui, bien sûr !

- Mais alors, vous avez droit à tous les repas servis dans la salle-à manger du bateau.

- Oh ! Je ne savais pas ! J'ai cru que je devais payer !

En réalité, bien des gens se privent du Salut parqu'ils ne savent pas la recevoir par Grâce. Ils voudraient le payer d'une manière où d'une autre, ignorant que Dieu ne le donne que par Grâce.

"Car c'est par la Grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la Foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu." (Ephésiens 2:8)




Par Kirikou72 - Publié dans : retoureden
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Samedi 18 août 2007 6 18 /08 /Août /2007 18:36

Une pensée pour ceux et celles qui seraient tentés de critiquer l'Eglise de Dieu sur terre...

"Malgré toute sa faiblesse et ses infidélités, ne te sépare pas de l'Eglise dans laquelle Dieu t'a placé, ce serait blesser, déchirer le corps du Christ. Si elle est faible, invoque sur elle la puissance de l'Esprit. Si elle est divisée, unis-la dans la foi. Si elle est infidèle, porte-toi responsable devant Dieu de son infidélité...intercède. Et toi, sois fidèle !

Partage la souffrance du Christ en son corps malade. Reçois en toi la vie rédemptrice du Christ, en fonction de ton Eglise. Ne critique pas mais prie. Unis ta prière à celle du Christ qui intercède pour l'Eglise et qui se sanctifie pour elle. Ne critique pas mais Confesse à Dieu ce péché de l'Eglise dont tu es membre, dont tu portes ta part de responsabilité. Ne critique pas mais demande pardon pour toi comme pour ceux de la communauté. Ne critique pas mais obéis. Mets-toi au service de Dieu, prêt à faire ce qu'il voudra, où il voudra, comme il voudra.

 

Ne critique pas, aime. La charité croit toutes choses possibles à Dieu. Dans l'amour et dans la foi, il te sera donné de remonter le courant, de créer un contre-courant et, finalement, le fleuve de vie qui vient d'en haut circulera de nouveau dans l'Eglise. Et toujours, souviens-toi que Dieu est celui qui peut faire pour nous beaucoup plus, infiniement plus que tout ce que nous demandons et comprenons par la puissance de son Esprit qui agit en nous"

Un jeune frère en la foi...

 

Par Kirikou72 - Publié dans : retoureden
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Samedi 18 août 2007 6 18 /08 /Août /2007 17:38

Un jour, un paysan conduisait sa charrette. Imprudemment, il s'approcha trop près du bord de la route. La voiture bascula et se renversa au bas du talus. Le cheval pris dans les brancards se débattait en envoyant de furieuses ruades. Il était impossible de l'approcher. Son maître essayait vainement de l'apaiser. Il se demandait que faire, quand un témoin de l'accident lui dit :

 "N'essayez pas de l'approcher maintenant mais laissez-le se débattre jusqu'à épuisement. Vous verrez qu'il se calmera de lui-même. Il ne bougera plus et vous laissera faire. Vous pourrez alors le dételer et vous le remettrez sur ses jambes".

 Le conseil était bon. Au bout d'un certain temps, le cheval cessa ses efforts pour se redresser lui-même. Quand son maître s'approcha de lui, il se laissa faire docilement, et fut bientôt de nouveau sur ses jambes.

Le Seigneur doit souvent employer avec les hommes la même méthode. Nous nous débattons dans nos difficultés, nous cherchons une issue sans résultat. Ainsi nous empêchons le Seigneur de venir à notre aide. Par nos vains efforts, nous retardons le moment où il pourra se saisir de nous et nous relever. La plus grande difficulté pour sauver un homme en train de se noyer est qu'il se débat instinc­tivement, et qu'il empêche ainsi son sauveteur de l'approcher. Il devient le principal obstacle à son salut. La bible nous résume tout ceci en ces termes :

"Moïse répondit au peuple: Ne craignez rien, restez en place, et regardez la déli­vrance que l'Eternel va vous accorder en ce jour ... L'Eternel combattra pour vous, et vous, gardez le silence ... ".  (Exode 14/12-14)

Par Kirikou72 - Publié dans : retoureden
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