Lundi 30 novembre 2009
1
30
/11
/Nov
/2009
18:01
La souffrance...en a-t'on vraiment besoin ?
Quand je me vois devant la souffrance d'un autre,
Je me sens petit et sans moyen...
Je n'ai pas de réponse à ses questions,
Pas de guérison pour sa maladie,
Pas de baume pour sa souffrance...
Même toi Seigneur, dans ta condition d'homme,
Tu as semblé impuissant devant la souffrance.
Tu as guéri quelques malades,
Mais tu n'as pas supprimer la maladie.
Tu as donné la vie à Lazare,
Mais tu n'as pas enlever la mort au bout de nos jours.
Ce que tu as trouvé de mieux à faire devant la souffrance,
Ce n'était pas de l'enlever, mais d'y entrer.
Tu n'as pas supprimer la croix, tu y as grimpé.
Et si quelqu'un te dit que tu ne sais pas ce que c'est souffrir,
Tu réponds en lui montrant les plaies de ton corps
Déchiré par les coups, brisé par la douleur.
Tu lui montres ton coeur transpercé par la trahison,
Par l'injustice, par le désespoir, par la solitude,
Par l'immense méchanceté humaine.
Oui, tu y as goûté Seigneur, tu sais ce qu'est la souffrance !
Mais en plein coeur de celle-ci, tu as lancé un grand cri :
"Je t'aime...
"Je t'aime toi qui souffres, je suis là avec toi,
"Je t'aime Dieu mon Père, je sais que tu es là avec moi !"
Désormais, aucune souffrance si forte soit-elle,
Ne peut éteindre ce cri, car tu es vivant, et avec nous.
Oui, tu es bien vivant et parmi nous !
Quand je regarde la croix Seigneur,
Aide-moi à y voir tous ceux qui souffrent.
Que leur douleur ne m'effraie point pour m'éloigner d'eux.
Et si je ne puis guérir la souffrance Seigneur,
Donne-moi, comme toi,
De comprendre leur souffrance et de prier pour eux !
Qu'il en soit ainsi selon ta volonté mon Dieu...
"Tu es un abri pour moi, tu me préserves de la détresse. Je crierai ma joie pour la protection dont tu m'entoures." (Psaumes 32 : 7)
Quand je me vois devant la souffrance d'un autre,
Je me sens petit et sans moyen...
Je n'ai pas de réponse à ses questions,
Pas de guérison pour sa maladie,
Pas de baume pour sa souffrance...
Même toi Seigneur, dans ta condition d'homme,
Tu as semblé impuissant devant la souffrance.
Tu as guéri quelques malades,
Mais tu n'as pas supprimer la maladie.
Tu as donné la vie à Lazare,
Mais tu n'as pas enlever la mort au bout de nos jours.
Ce que tu as trouvé de mieux à faire devant la souffrance,
Ce n'était pas de l'enlever, mais d'y entrer.
Tu n'as pas supprimer la croix, tu y as grimpé.
Et si quelqu'un te dit que tu ne sais pas ce que c'est souffrir,
Tu réponds en lui montrant les plaies de ton corps
Déchiré par les coups, brisé par la douleur.
Tu lui montres ton coeur transpercé par la trahison,
Par l'injustice, par le désespoir, par la solitude,
Par l'immense méchanceté humaine.
Oui, tu y as goûté Seigneur, tu sais ce qu'est la souffrance !
Mais en plein coeur de celle-ci, tu as lancé un grand cri :
"Je t'aime...
"Je t'aime toi qui souffres, je suis là avec toi,
"Je t'aime Dieu mon Père, je sais que tu es là avec moi !"
Désormais, aucune souffrance si forte soit-elle,
Ne peut éteindre ce cri, car tu es vivant, et avec nous.
Oui, tu es bien vivant et parmi nous !
Quand je regarde la croix Seigneur,
Aide-moi à y voir tous ceux qui souffrent.
Que leur douleur ne m'effraie point pour m'éloigner d'eux.
Et si je ne puis guérir la souffrance Seigneur,
Donne-moi, comme toi,
De comprendre leur souffrance et de prier pour eux !
Qu'il en soit ainsi selon ta volonté mon Dieu...
"Tu es un abri pour moi, tu me préserves de la détresse. Je crierai ma joie pour la protection dont tu m'entoures." (Psaumes 32 : 7)
Commentaires