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L'Adventisme : Histoire d'un peuple

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Mercredi 29 mars 2006 3 29 /03 /Mars /2006 00:34

                        L'âme humaine et la pierre

Un joaillier, ayant renouveler son stock de pierres précieuses, invita ses meilleurs clients à venir les contempler. Il les réunit autour d'une table sur laquelle il fit ruisseler d'une sacoche de cuir la précieuse marchandise.

Ce fut un éblouissement et on entendit une exclamation générale d'admiration. Les pierres précieuses étincelaient de milles feux. Soudain, quelqu'un s'écria :

"Oh ! Quel vilain caillou ! Que fait-il là au milieu de ces belles pierres ?"

Le joaillier sourit, il prit la pierre qui, en effet, faisait triste mine au milieu des autres. Il la serra quelques instants dans le creux de sa main. Intrigués, tous le regardaient. Il ouvrit la main et dans sa paume, on vit briller d'un éclat incomparable la pierre noire si dédaignée. Son éclat dépassait celui des autres pierres.

"Voyez dit-il...et le joaillier expliqua :

- Cette pierre a besoin d'une douce chaleur comme celle de la main humaine pour répandre tous ses feux. L'âme humaine, noire de péché, est comme cette pierre. Mais elle peut resplendir dès qu'elle se trouve enveloppée dans la main de Jésus"

 

2ème sujet :

                      Le vase Brisé

On voit au British Museum à Londres, dans la salle des émaux, une pièce extrèmement rare. Il s'agit d'une vase en émaux d'une valeur exceptionnelle. Or un jour, un fou, profitant d'un moment d'inattention du gardien, poussa le vase et le fit tomber sur le sol où il se brisa en mille morceaux.

La plupart des gens auraient dit : "Ce vase est bien perdu ! Il n'y a plus qu'à en jeter les morceaux...' -  Et ils l'auraient fait.

Mais la direction du musée, connaissant trop bien la valeur de cette pièce, se refusait à la considérer comme perdue. Elle fit appel à un spécialiste qui, patiemment, rassembla les morceaux et refit le vase tel qu'on peut le voir aujourd'hui et l'admirer.

Qui ne connait pas son histoire est absolument incapable de s'imaginer qu'un jour ce vase si magnifique n'avait plus été qu'un tas de débris éparpillés sur le sol. Les raccords ont été faits avec une telle habileté qu'ils sont pratiquement invisibles. Le directeur du musée a pris soin de mettre une étiquette relatant son histoire. Mais il arrive qu'on entende des gens incrédules s'exclamer : " ce n'est pas possible ! "... Et pourtant c'est la stricte réalité.

L'histoire du vase est celle de l'homme. Le vase a connu trois étape successives :

a) sa beauté originelle,

b) sa destruction en mille morceaux,

c) sa prodigieuse restauration.

Quant à l'homme, il a :

a) connu son état de perfection originelle,

b) par la chute, connu une dégradation totale,

c) par la grâce de Jésus-Christ, il peut retrouver sa beauté.

Laissons-nous brîser sir le Rocher de notre Salut en vue de notre restauration et notre sanctification pour les parvis célestes et Jésus-Christ.

Par Kirikou72 - Publié dans : retoureden
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Vendredi 10 mars 2006 5 10 /03 /Mars /2006 00:33

     Mon fils...donne-moi ton coeur.

Un jour, un horloger vit entrer dans son magasin un homme qui, il faut le dire, n'avait pas l'air très intelligent. Il sortit de sa poche un petit papier soigneusement plié duquel il tira les aiguilles d'une montre.

- Il faut me les réparer, dit-il laconiquement, elle ne marchent plus !

Quelque peu stupéfait, l'horloger demanda :

- Mais la montre ? Il me faut la montre, je ne peux faire marcher les aiguilles sans avoir toute la montre !

- Oh, répondit l'homme, la montre n'a rien, elle va très bien. Ce sont les aiguilles qui se sont arrêtées et qu'il faut réparer !

- L'homme était tétû. Il répétait sans cesse : cfe sont les aiguilles, ce sont les aiguilles !

L'horloger eut beau prodiguer les explications, il ne voulut rien entendre.

- Alors, vous ne voulez pas réparer les aiguilles ?

- Je n'ai pas dit que je ne voulais pas, mais que pour cela j'ai besoin de toute la montre !

L'homme secoua la tête, reprit les aiguilles, les replia soigneusement et sortit du magasin en grommelant et en claquant la porte. Dans la rue, il arrêtait les passants et leur disait en montrant la boutique de l'horloger :

- N'allez pas chez cet horloger, il ne connaît rien à son travail ; il n'a pas voulu réparer mes aiguilles de montre.

Cet homme était bien stupide, mais la plupart des gens agissent comme lui à l'égard de Dieu. Il viennent lui demander une guérison, une amélioration matérielle, etc...etc...Et Dieu leur dit :

- Je t'exaucerai, mais apporte moi d'abord ton coeur.

Ils le lui refusent et vont ensuite répéter que Dieu n'a pas voulu répondre à leur prière.

"Mon fils, donne-moi ton coeur"  (Proverbes 23/26)

 

 

 

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Jeudi 23 février 2006 4 23 /02 /Fév /2006 00:42

                                            Le poids de l'influence...

Le chardon était autrefois une plante absolument inconnue en Australie. Or un émigrant d'origine écossaise, désirait ardemment avoir dans son jardin la plante écossaise par excellence. Le chardon est l'emblème national de l'Ecosse, on l'y trouve partout représenté.

        Donc  notre homme fit venir de son pays natal des graines de chardon  qu'il sema dans un petit carré de son jardin. Mais le vent emporta plus loin quelques unes de ses graines. Les résultats furent tels que le chardon est aujourd'hui une plante répandue à travers toute l'Australie. Quelques graines ont suffi à conquérir tout un continent.

Ce fait nous enseigne qu'une petite chose peut avoir des répercussions infinies. Surveillons en particulier une petite phrase, en apparence insignifiante. Elle peut aller très loin et entraîner des conséquences que nous n'aurions jamais imaginées.

Et cela est vrai non seulement des fautes de la langue, mais de toutes les formes de péché.  Que le Seigneur nous bénisse et nous soutienne dans sa grâce infinie afin que nous puissions appliquer notre coeur à la sagesse et mettre un frein à toute influence malsaine de notre part.

Le seul passeport qui nous permettra de fouler les parvis de la sainte cité, c'est le caractère...Demandons à Dieu de nous éclairer par l'huile odoriférante de son Esprit et de nous aider à parfaire en ce sens notre caractère chaque jour à l'image de celui de notre Seigneur et Sauveur Bien-Aimé quand il était ici-bàs.

Que notre vie respire et transpire celle du Seigneur Jésus en sorte que nous soyons des exemples vivants de ceux qui attendent sa proche venue et que nous soyons également une odeur agréable donnant la vie à ceux qui nous cotoient et nous entourent de près au quotidien.

Que la Grâce de Dieu repose sur nous...Amen !

 

Par Kirikou72 - Publié dans : retoureden
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Vendredi 17 février 2006 5 17 /02 /Fév /2006 23:33

                                         Etre ôté du monde ou être préservé du mal ?

Un jour, un serviteur de Dieu dut aller dans la morgue d'une grande ville pour effectuer la reconnaissance d'un corps  dont l'identité demeurait à prouver. C'était en plein été. Il faisait très chaud, et les odeurs étaient presque insupportables.

A la grande surprise du visiteur (il était 4 heures de l'après-midi), le gardien était occupé à étendre du beurre sur son pain, sans paraître incommodé le moins du monde. Il mangeait de très bon appétit. Avant de quitter ce lieu, le serviteur de Dieu ne put s'empêcher de lui demander :

- Les odeurs ne vous incommodent-elles pas ?

- Oh non ! répondit-il, je suis là depuis plus de vingt ans. Je ne sens plus rien. Puis il ajouta :

- Mon nez est mort.

C'était bien vrai. Il avait toujours son nez, mais un nez devenu parfaitement inutile. A force de vivre au milieu des odeurs, on finit par perdre l'odorat. Il est non moins vrai qu'à force de vivre dans un monde corrompu, où les valeurs morales sont bafouées, nous risquons de ne plus réagir et de perdre notre sens moral.

"Je ne te prie pas de les ôter du monde, mais de les préserver du mal."  (1 Jean17 : 18)

 

 

 

2ème expérience :

                                             

                                                       Le violon de Sarasate

Le grand violoniste Sarasate avait un violon dont l'histoire mérite d'être racontée.

         Il avait été découvert, chez un maréchal ferrant, pendant au plafond de la forge et recouvert d'une épaisse couche de suie et de poussière, par un voyageur qui avait dû s'arrêter là pour faire ferrer son cheval. Il demanda à l'homme comment ce violon était venu là.

Le maréchal ferrant répondit :

- Il m'a été laissé en paiement par un voyageur que je n'ai jamais revu. Si vous voulez le prendre, je n'en fais rien.

          Le voyageur prit l'instrument et l'emporta chez lui. Il s'aperçut après l'avoir dégagé de sa gangue de suie et de poussière, que cet instrument était un violon de grande qualité. Plus tard, Sarasate l'acquit et en fit son violon préféré. Qui eut pensé que l'instrument pendu au plafond d'une forge et noir de suie pourrait un jour faire vibrer d'émotions des foules enthousiastes dans les grandes capitales mondiales.

De même Christ est le grand Artiste capable de purifier entièrement une âme de ses souillures et d'en faire jaillir de merveilleuses louanges à la gloire de Son Nom ! 

Loué soit Dieu pour son amour et sa miséricorde infinis !

Par Kirikou72 - Publié dans : retoureden
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Mardi 14 février 2006 2 14 /02 /Fév /2006 02:11

                Qui d'entre eux peut vous sauver de la condamnation ?

On trouve le récit suivant dans les écrits d'un ancien Directeur d'une église :

Un homme fut un jour traduit en justice pour une affaire où une grave condamnation semblait inévitable. Il avait trois amis et il s'adressa à eux, les suppliant de l'assister dans cette terrible difficulté.

- Tout ce que je puis faire pour toi, dit le premier, c'est de te donner un bel habit pour comparaître devant le tribunal.

- Et moi, dit le second, je veux bien t'accompagner un bout de chemin, mais je ne pénétrerai pas dans la salle du tribunal.

- Et moi, dit le troisième - celui sur lequel il comptait pourtant le moins - j'entrerai avec toi au tribunal. Je comparaîtrai avec toi à la barre et je plaiderai aussi pour toi. Il parla si bien que l'accusé fut acquitté.

Cette histoire, rapporte le Directeur, sera la vôtre au jour de votre mort. L'ami qui vous donnera un vêtement (linceul), c'est votre argent que vous aimez tant. Il ne pourra rien faire d'autre. Le second qui voudra vien vous accompagner un bout de chemin, ce sont vos connaissances et vos amis. Il iront avec vous jusqu'au cimetière et ce sera tout.

Mais le troisième ami, l'Ami sur lequel vous ne comptiez guère, et avec lequel vous aviez eu des rapports très distants, c'est Notre Seigneur Jésus-Christ. Lui seul est l'Ami qui peut vous sauver de la condamnation.

 

2nde Expérience :

                                                  La clef dans le vide

Dans le musée de physique d'une ville anglaise, on peut voir un phénomène étrange. Dans une cage de verre, une clef paraît comme suspendue dans l'air comme si une main invisible la retenait. En s'approchant, le mystère s'éclaire. Deux forces s'exercent sur elle en sens contraire et s'équilibrent, l'une pour attirer vers le haut, l'autre vers le bas.

Un grand aimant est placé au sommet de la cage, un fil de soie invisible la retient. Le physicien a calculé la force de l'aimant et la résistance du fil de manière à les rendre absolument égales, de sortent que leurs efforts s'annihilent, et la clef reste suspendue entre les deux forces antagonistes. Or la clef est restée ainsi pendant des années, comme suspendue dans le vide. Si rien n'est venu détruire l'équilibre des forces, il n'y a pas de raison pour qu'elle ne soit pas encore dans la même position.

La position de cette clef nous rappelle celle de beaucoup de gens qui entendent la parole du Seigneur et sont attirées par elle, mais qui sont retenus par le fil invisible d'un vice ou d'une passion. Ils demeurent suspendus entre les deux forces antagonistes, sans pouvoir prendre de décision. Ils ne savent pas obéir à cet impératif : "Choisir"

"Vois, je mets devant toi la vie et le bien, la mort et le mal...choisis la vie afin que tu vives." (Deut.30/15 et 19)

 

 

 

 

Par Kirikou72 - Publié dans : retoureden
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