"C'est ici mon commandement : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés." (Jean 15.12)
Le passage de 1 Corinthiens 13.4-7 reflète l'image de Jésus et nous montre son attitude envers les humains : "La charité est patiente, elle est pleine de bonté ; la charité n'est point envieuse ; la charité ne se vante point, elle ne s'enfle point d'orgueil, elle ne fait rien de malhonnête, elle ne cherche point son intérêt, elle ne s'irrite point, elle ne soupçonne point le mal, elle ne se réjouit point de l'injustice, mais elle se réjouit de la vérité ; elle excuse tout, elle croit tout, elle espère tout, elle supporte tout."
Ma pensée tourne-t-elle à longueur de journée autour de moi-même, de mon travail et de mes affaires, de mon honneur, de mes intérêts, autour du désir d'être aimé et considéré ? Alors je n'ai pas l'amour sacerdotal de Jésus qui consiste non pas à réchercher son propre intérêt mais celui du prochain, et je me rends coupable à l'égard de mon prochain ; car l'Ecriture dit : "Nous avons connu l'amour, en ce qu'il a donné sa vie pour nous ; nous aussi, nous devons donner notre vie pour les frères" (1 Jean 3.16) Les autres me sont-ils étrangers, indifférents, importuns, bien qu'ils soient tous enfants de mon Père céleste et, par conséquent, mes frères et mes soeurs ? Le Seigneur Dieu me demandera à leur propos comme il le fit à Caïn à propos d'Abel : "Où est ton frère Abel ?" (Genèse 4.9). Que répondrai-je au Seigneur quand il me demandera compte de mon devoir d'assistance et d'amour ?
Est-ce que je cherche à pardonner ce qui me déplaît chez mon prochain ?
Est-ce que je cherche à excuser les péchés d'autrui selon la parole : "La charité couvre une multitude de péchés (1 Pierre
4.8)" ? Où est-ce que je prête l'oreille, sans les empêcher, aux médisances qui accablent mon prochain ? Est-ce que j'en attise d'autres
encore contre lui en le jugeant, au lieu de reconnaître ma propre "poutre" et, parce que je me reconnais pécheur moi-même, de porter ses fautes de manière sacerdotale ? Est-ce que je nourris, à
l'égard de certaines personnes de ma famille, de mes amis et connaissances, des pensées jalouses, envieuses en ne leur souhaitant rien de bon ? De telles pensées sont comme des flèches
empoisonnées que je tire sur mon prochain et avec lesquelles je tue son âme, mais qui empoisonnent aussi la mienne. Ai-je oublié que je suis appelé à lancer des flèches d'amour dans le coeur de
mon prochain afin que son âme vive ?
Mes relations avec l'autre sexe sont-elles pures et nobles, selon ma vocation dans 1 Pierre 2.9 d'appartenir à une race élue ? Ou bien est-ce que je ne résiste pas résolument aux pensées impures et aux convoitises charnelles et que je déshonore ainsi mon prochain au lieu de le servir dans l'amour ? Est-ce que j'entretiens avec une personne une relation qui me lie à elle dans mon âme ou mon corps et qu'ainsi je pêche contre le sixième commandement et contre la pureté de l'âme ou du corps ?
Ai-je conscience de ce que seuls les coeurs purs verront Dieu ?
M.B.S
L’eau jouait aussi un
rôle considérable dans les cérémonies juives de purification ; cette usage avait à la fois une signification spirituelle et une valeur hygiénique selon Lévitique 11:32 et le chapitre
15:5-12. Les sacrifices aussi étaient lavés
Il en va comme dans une course où le coureur choisit sa piste et n'en
dévie plus. Nous devons de même viser le bon chemin et ne jamais hésiter. Nous courons le danger d'entraver notre relation avec Dieu. Nous avons vraiment un enfer à éviter et un ciel à gagner.
Chaque pas de notre vie tend vers la vie où vers la mort. Il n'y a aucune situation intermédiaire ou neutre. Notre position relative avec Dieu est déterminée par la justification par la foi et
c'est par la sanctification en Christ que nous développons une relation d'expérience par laquelle la disposition de l'âme est changée et la vie sanctifiée. Autrement dit, la justification est une
oeuvre accomplie
La victoire finale
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